L'allaitement
logo mam psychomot
facebook hellocoton les vendredis intellos

L'allaitement maternel... La rubrique de Petite Pluie # 1

Aujourd'hui, on change de plume... je laisse la parole à Petite Pluie, jeune maman et psychomot, qui a choisi de vous parler de l'allaitement ... 

L'allaitement maternel... Pour ou contre, là n’est pas la question de ce post. Ce choix appartient à chacune d’entre vous nous. Ce qui est important rappelons-le, c’est de faire le choix qui nous correspond et dans lequel on se retrouve. J’ai simplement voulu partager avec vous mon expérience et les petits trucs qui m’ont aidée. Je ne vous donne pas d’arguments pour l’allaitement maternel, ni comment réussir son allaitement et encore moins des conseils en cas de difficultés ; il y a déjà de nombreux articles, infos et personnes plus compétentes pour cela.

Pour ma part, cette démarche était évidente ; je voulais allaiter P’tit Flocon coûte que coûte. La chose qui me semble la plus importante a été de nous faire confiance à P’tit Flocon et à moi. P’tit Flocon a aujourd’hui 4 mois et demi et est toujours allaité exclusivement au sein.

Comme de nombreuses futures mamans, j’avais reçu beaucoup de conseils venant de la sage-femme qui m’a suivie et de mamans ayant allaité (groupe de mamans pour le maternage sous toutes ses formes, copines, collègues). Ces conseils ont été abondants et souvent redondants ce qui m’a permis d’avoir l’impression de « maîtriser » mon sujet, du moins la théorie. Bien que sur le moment, j’ai trouvé ça un peu répétitif, je pense aujourd’hui que cela m’a donné confiance et l’assurance pour aborder sereinement la mise en place de l’allaitement et d’essayer ce que je pensais bon et bien pour nous. J’ai donc eu des conseils, des explications sur les positions d’allaitement, la position du bébé, de sa bouche, comment se préparer soi, son sein… la montée de lait, les périodes de croissance, l’allaitement à la demande ou pas… les crèmes, les « outils », le tire-lait… Bref, beaucoup d’informations diverses et souvent complexes, qui ne font pas toujours sens avant de se trouver en situation mais qui, mine de rien, une fois qu’on y est, peut rassurer. Je vous fais donc la liste des petits trucs et outils que j’ai utilisé :

  • L’information et les conseils : Quand j’ai eu P’tit Flocon dans mes bras à la maternité, je l’ai mis au sein, seule, intuitivement mais finalement grâce à tout ce que j’avais entendu et vu. J’ai ainsi eu des repères et des astuces qui m’ont rassurée et guidée tout au long de mon allaitement. J’ai pu repérer dans les premiers jours quand P’tit Flocon avait faim sans qu’il se mette à pleurer (quand il fait des petits mouvements de succion et qu’il cherche à agripper avec ses petites mains comme les petits chats qui tètent), ne pas paniquer quand apparaissait une période de croissance et qu’il demandait tout le temps (ou presque) à être au sein, trouver différentes positions qui nous convenait pour l’allaiter en fonction du moment de la journée ou de la nuit, savoir faire le tri dans les conseils contradictoires que j’ai pu recevoir à la maternité et donc me positionner en fonction de ce que je pensais mieux pour nous, anticiper la montée de lait ou quand mes seins étaient trop remplis (en les massant pour leur donner un peu de souplesse et ainsi favoriser la mise en sein, pour bien ouvrir tous les canaux afin d’éviter des engorgements…). Bref tous ces conseils qui peuvent paraître inutiles et lourds car « on les a déjà entendus 1000 fois », mais finalement c’est en les entendant plusieurs fois que ça rentre et que ça devient un réflexe, pour ma part en tous cas.

 

  • Mon lait : Eh oui, c’est grâce à lui que mes seins ont été hydratés, que je n’ai pas eu de crevasses et que la seule fois où j’ai eu un petit souci ça s’est rapidement réglé. Après chaque tétée, j’étalais mon lait sur le sein, notamment sur les tétons douloureux dans la mise en place de l’allaitement ou quand bébé est très souvent au sein. Et pour permettre une hydratation en continue…

 

  • Les coquillages d’allaitement : Ce sont deux petits coquillages polis que l’on place sur les mamelons, ils sont utilisés traditionnellement par les femmes scandinaves. Ils permettent d’éviter le contact entre le téton et le tissu (du coussinet ou du haut que l’on porte), qui peut irriter le téton et parfois, avec le lait qui perle, le téton se colle au tissu et c’est douloureux. De plus, ils permettent de laisser le mamelon au contact des perles de lait qui restent en fin de tétée et ainsi favoriser l’hydratation du sein. Autre avantage, ils sont froids (je les mettais même parfois en plus au frigo pendant la tétée), ce qui soulage le mamelon après les tétées, quand celles-ci sont nombreuses en début d’allaitement ou pendant les périodes de croissance. Je ne regrette pas de les avoir eus dès le début, puisque c’est à ce moment-là que je les ai le plus utilisés. Je les ai ressortis quand P’tit Flocon était accroché au sein toutes les heures. Je n’ai par contre pas réussi à les combiner aux coussinets d’allaitement, ceux-ci étant trop petits pour bien englober le coquillage. Je vous laisse le site sur lequel je les ai trouvés : http://www.bebe-nacre.com/.

 

  • Les coussinets d’allaitement : Je les ai pris lavables en coton bio. Il en faut plusieurs paires pour pouvoir jongler avec en fonction des lessives. Ils m’ont été utiles une fois que l’allaitement était en place et que mes seins s’impatientaient de la demande de P’tit Flocon, pour éviter d’être trempée. Une fois l’allaitement régulé, je les utilisais pendant la tétée pour l’autre sein qui avait au début tendance à couler un peu.

 

  • Des langes : J’avais acheté des langes (carrés de tissu pour langer les bébés) initialement pour m’en servir de couches mais ils n’étaient pas suffisamment absorbants pour P’tit Flocon. Du coup, je les ai recyclés comme bavoirs comme de nombreuses mamans et ils évitent ainsi à tout le monde d’être mouillés en fin de tétée et de gérer les régurgitations. J’en ai toujours 2-3 sous la main.

 

  • Le coussin d’allaitement : Ils m’ont été utiles au début pour m’aider à m’installer et bien soutenir P’tit Flocon. Je les utilise encore de temps en temps dans certains fauteuils mais en fonction de la position que j’utilise ils ne m’apparaissent plus toujours utiles voire sont parfois gênants. Ils servent donc souvent plutôt de cocon pour installer P’tit Flocon.

 

  • Crème Lansinoh : Au cours de la séance sur l’allaitement, la sage-femme nous a donné des échantillons de cette crème. Comme j’utilisais mon lait pour hydrater, je n’ai utilisé qu’un échantillon de cette crème. Les fois où je l’ai utilisée combinée aux coquillages, qui évitent que la crème colle aux vêtements, c’était efficace.

 

  • Les caracos d’allaitement : Ce sont des débardeurs prévus pour l’allaitement. Il est aussi possible de le faire avec un débardeur ordinaire et un soutien-gorge d’allaitement. Le plus, c’est que l’on peut mettre n’importe quel haut par-dessus, il suffit de le relever, d’ouvrir le caraco (ou de descendre la bretelle du débardeur) et il y a juste le sein de visible ; pas de poitrine entière à l’air, pas de ventre à l’air, juste un allaitement pratique et discret ! ;)

 

En fonction des périodes j’ai jonglé entre les coquillages, les coussinets ou rien. Voilà pour mes petits trucs qui font de l’allaitement des moments de bonheur avec P’tit Flocon.

 

Ecouter tous les conseils et petites astuces, faire son tri en fonction de ses convictions et intuitions, et surtout se faire confiance, ça a été une bonne recette pour moi ! Et pour vous, l’allaitement, ça se passe comment ?

 

Petite Pluie  

Ajouter votre commentaire

Ecrire un commentaire en tant qu'invité

0
Restrictions sur les pièces jointes Seules les extensions de fichiers suivantes sont autorisées: bmp, csv, doc, gif, ico, jpg, jpeg, odg, odp, ods, odt, pdf, png, ppt, rar, txt, xcf, xls, zip 0 / 3
conditions d'utilisation.